Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /Fév /2009 18:05

En cet après-midi de début de printemps, il avait décidé de l’emmener visiter le Parlement européen, cet endroit qu’il connaît si bien pour y travailler dans la supervision technique des interviews parlementaires. Il avait justement envie de lui faire découvrir l’univers de son travail et surtout ce que bon nombre de visiteurs ne voyaient jamais.

Il commença la visite en lui dévoilant les coulisses des plateaux techniques audiovisuels. Cette visite très didactique les conduisit jusqu’aux cabines des interprètes. De là, on avait vue sur l’hémicycle. Elle était très impressionnée et admirait ce lieu dans lequel elle imaginait des débats musclés entre parlementaires.

A part quelques personnes installées dans l’hémicycle pour y lire le journal ou travailler sur des dossiers, ce dernier était plutôt désert, ainsi que la cabine des interprètes dans laquelle ils se trouvaient.

Pendant qu’elle contemplait cet endroit, il s’approcha d’elle et commença à lui caresser les cheveux, puis descendit sa main sur ses épaules, le long de son dos, ses hanches et s’attarda sur ses fesses.

Elle l’entendit dégrafer la ceinture de son pantalon. Elle ne se retourna pas. Elle se sentait déjà toute excitée. Allait-il la prendre, là comme ça, ici, dans un endroit où quelqu’un pouvait entrer à n’importe quel moment ?

Il remonta alors sa jupe sur ses cuisses faisant apparaître la dentelle de ses bas noirs. Il fit glisser lentement sa culotte. Il lui caressa le clitoris déjà palpitant d’excitation, chaud et humide. Il rentra un doigt dans son intimité en lui susurrant à l’oreille d’écarter un pu plus ses jambes. Elle s’exécuta. Alors, il rentra un deuxième doigt et ses caresses s’accélérèrent. Avec son pouce il appuyait légèrement sur son clitoris.

« Oh c’est bon, continue » lui dit-elle.

Il dégagea ses doigts et entra doucement sa verge turgescente en elle. Tout en se cabrant, elle plaqua ses mains contre la vitre. Elle remarqua alors que l’un des hommes assis dans l’hémicycle, celui qui lisait son journal, semblait les regarder. Elle se sentit rougir, mais le fait qu’elle se sente observer fit croître son excitation. Elle se cambra encore plus.

Et il venait en elle de plus en plus vite, dans une ondulation délicieuse.

L’homme avait toujours le regard tourné vers eux.

Elle finit par l’avertir que quelqu’un les regardait. Il l’entraîna alors dans un renfoncement de la cabine, à l’abri des regards. Il la souleva par les hanches, l’assit sur une espèce de tableau de commandes, lui remonta les jambes et la pénétra cette fois avec force augmentant la rapidité de ses coups de reins.

Il faisait terriblement chaud dans cet endroit un peu étroit.

C’est alors que la porte de la cabine s’ouvrit. L’homme au journal entra.

Ils continuèrent pourtant, encore plus excités, atteignant le paroxysme de leur plaisir.

L’intrus s’approcha d’eux. Son pantalon ouvert, il avait déjà commencé à se caresser. Il prit la main de cette femme qui l’excitait énormément et la posa sur son sexe. Elle continua de le caresser. Son amant et elle s’abandonnèrent au plaisir.

Ce dernier lui ordonna alors de descendre du tableau de commandes, lui demanda de s’agenouiller devant l’intrus  et de lui montrer comment elle suce les inconnus. Avec un regard empreint de soumission et de plaisir, elle prit ce sexe généreux et le mit en bouche. Très obéissante, elle s’appliquait à le sucer, à le happer, jouant avec sa langue, ses doigts.

Son amant, insatiable, qui se caressait déjà, lui demanda de se relever, de se retourner et d’écarter les jambes. Il voulait la voir se faire baiser par un autre homme, voir son regard quand il allait la pénétrer.

L’intrus s’immisça alors avec délicatesse entre ses jambes, fondit de plaisir quand il sentit la chaleur et la douceur émanant de cette petite chatte. Elle prit plaisir à le sentir en elle, mais elle prit également plaisir à satisfaire son amant. Il avait aimé voir ses yeux se voilant légèrement quand l’intrus l’avait pénétré. Il aimait voir son corps, de dos, se cambrer, son cul bousculé au rythme des assauts de l’autre homme. Il aimait l’entendre gémir.

Ce trio improvisé se quitta satisfait, rassasié de plaisir.

Cette visite du Parlement européen inédite, non indiquée dans les guides touristiques, fut un moment inoubliable…

Par MissV - Publié dans : Histoires sages
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Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /Jan /2009 17:23

 

Il m'avait donné rendez vous juste en face du cinéma. C'était un soir d'hiver, il faisait froid. Nous ne nous étions encore jamais rencontrés mais le feeling avait pris dès son premier coup de téléphone. J'avais aimé sa voix si grave, son ton posé. Il m'avait proposé d'aller dîner en précisant que si le courant passait vraiment entre nous, il me proposerait de jouer avec lui. Ca me paraissait très excitant.
Il était déjà arrivé au lieu de rendez vous. Nous nous sommes souris. Il m'a plu, tout de suite.J'ai aimé son visage, son regard mystérieux, son allure, sûr de lui. Nous avons dîné dans un de ces restaurants japonais à la mode. Nous étions assis l'un à côté de l'autre et dégustions nos plats tout en faisant connaissance. Déjà un peu étourdie par le verre de Chardonay qu'il m'avait conseillé, mon genou venait parfois toucher sa jambe. Ce contact était plaisant. En profitait-il pour jeter un oeil sur le haut de mes cuisses? 
Il m'expliqua sa façon de jouer : il est dominateur et aimerait que je fasse ce qu'il me demande, alors il deviendrait mon maître et moi sa soumise. Il me précisa que le jeu commencerait dans un autre endroit et le signal serait le suivant : s'il commande du champagne et que je l'accepte, le jeu pourra alors commencer.
Nous avons quitté le restaurant et avons marché jusqu'au bar de l'opéra. Nous nous sommes assis à une table. J'aime cet endroit feutré, discret et très confortable. Lorsque le garçon est venu prendre la commande, il a demandé deux coupes de champagne. Lorsqu'il m'a tendu ma coupe, je l'ai acceptée. Le jeu commençait.
Il m'a alors demandé de me rendre dans les toilettes de l'opéra et d'ôter tout ce que je portais en dessous de mes vêtements. Je devrais lui en rapporter la preuve autrement qu'en lui montrant ma lingerie...
Toute excitée, je me suis rendue dans les toilettes. Je portais un chemisier avec une jupe et des bas. J'ai enlevé mon soutien-gorge et ma petite culotte de dentelle noire que j'ai mis dans mon sac à main.
J'ai regagné le bar un peu gênée. Est-ce que quelqu'un pouvait s'apercevoir que j'avais ôté ma petite lingerie?
Je l'ai rejoint, me suis assise. Il m'a demandé si j'avais bien enlevé tout ce que je portais sous mes vêtements. Je lui ai répondu oui. Il m'a alors demandé de le prouver. Je me suis sentie rougir un peu, j'avais peur que quelqu'un me surprenne à ce moment là. Un peu tremblante, j'ai débouté les premiers boutons de mon chemisier et lui ai montré la naissance de mes seins. Puis, j'ai relevé doucement ma jupe en écartant un peu les jambes pour qu'il puisse constater que je ne portais plus rien.
Il était satisfait. Je devenais sa soumise.

Puis nous avons tous les deux quitté le bar, nous nous sommes égarés dans les couloirs de l'opéra. Nous nous sommes arrêtés au premier étage. Là, avec une certaine fermeté, il m'a plaqué contre un mur, a déboutonné entièrement mon chemisier et a glissé ses mains sur mes seins. J'étais dans un état indescriptible. J'étais là, avec un homme que je connaissais à peine qui me caressait, m'embrassait, dans un lieu public et ça me rendait folle! Paradoxalement, j'étais effrayée à l'idée que l'on puisse nous surprendre. Je voulais lui demander d'arrêter mais ma raison était trop faible, mon corps plein de désir ne voulait pas que ça s'arrête. Et si quelqu'un montait, si quelqu'un passait... Non tant pis, qu'il continue! Puis il s'agenouilla devant moi et sa langue vint caresser mes lèvres gonflées et humides. Ses doigts entrèrent doucement dans ma fente. Mon état d'excitation était à son comble. Je n'avais jamais ressenti ça auparavant. Je me sentais déjà défaillir. Il était d'une douceur et d'une fermeté incroyables. Il se releva, pris mes poignets et mit mes bras au dessus de ma tête, avec sa main libre, il continua de me caresser le clitoris, laissa glisser ses doigts. C'était un délice. Je m'abandonnais. C'était bon de lui obéir.
J'acceptais de devenir sa soumise.

Par MissV - Publié dans : Histoires sages
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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 /10 /Oct /2008 10:21

C'était un mercredi pluvieux et ces bouchons qui n'en finissaient pas ! Il commençait à s'impatienter au volant de sa voiture, il avait déjà 15 min de retard à sa première visite de la journée. Et ce rendez-vous, il ne devait pas le manquer. La cliente avait l'air très intéressée par ce deux pièces en plein centre ville. Cela faisait plusieurs mois qu'elle cherchait un appartement et avait beaucoup de mal à trouver.
Lorsqu'il lui avait décrit l'appartement, son environnement, elle avait paru réellement interessée.
Et à cause de cette fichue pluie, il allait peut être manquer la vente.
Il l'avait appelée pour la prévenir de son retard et s'excuser. Elle lui avait répondu qu'elle l'attendait.

Il trouva une place pour se garer juste en face de l'immeuble. Il aperçut une silhouette fémine qui faisait les cent pas. C'était elle. Il se pressa de prendre ses documents, son portable et courut jusqu'à l'immeuble.
Il se présenta. Ils se serrèrent la main. Ce premier contact le fit frissonner, sa peau était si douce, sa main si menue dans la sienne.
Il ouvrit la porte de l'immeuble et la pria de passer devant lui. L'appartement était situé au deuxième étage, sans ascenseur ce qui lui permit de détailler sa silhouette. Malgré son trench fermé, il devinait ses courbes généreuses : ses fesses se dessinaient plus nettement à chaque fois qu'elle montait, avec grâce, une marche; ses mollets se contractaient avec finesse; le rythme du bruit de ses talons sur les escaliers en bois lui faisaient penser à un doux son de tam tam lointain; son parfum léger l'invitait à se rapprocher d'elle.

Arrivés devant l'appartement, il s'excusa pour passer devant elle afin d'ouvrir la porte. Ils se frôlèrent. Son parfum devint soudain plus enivrant, il sentit même, l'espace d'un infime instant, son souffle dans son cou.
Il ouvrit la porte, la laissa entrer.
C'est en entrant dans le grand séjour lumineux qu'il put enfin admirer son visage. Elle n'était pas d'une grande beauté, mais ses yeux d'un bleu mystérieux, son sourire un peu timide, ses cheveux bruns relevés en chignon, son visage fin, l'attiraient.
Il ne pouvait détacher son regard d'elle. Elle aussi le regardait intensément, écoutant d'une oreille distraite les descriptions de l'appartement.

L'appartement était d'un style ancien. Le parquet semblait un peu usé, mais les murs blancs fraîchement repeints de blanc, les grandes fenêtres donnant sur un petit balcon agrémentées de jolies moulures, lui donnaient un certain cachet. Les anciens propriétaires y avaient laissé un magnifique lustre noir en pampilles et un fauteuil style baroque dans le coin de la pièce.

C'est dans ce fauteuil qu'elle alla s'asseoir. Avec lascivité, elle défit la ceinture de son trench et se déboutonna. Il ne pouvait la quitter des yeux. Elle aussi soutenait son regard. Elle portait un chemisier de soie blanche au décolleté très suggestif. Elle portait également une jupe droite noire très serrée à la taille. Elle croisait ses jambes. Il aperçut alors un bas retenu par une jarretelle.
Elle enleva sa veste. Et tout en le fixant commença à déboutonner son chemisier.
Il s'approcha d'elle, resta un instant devant elle à la regarder ouvrir son chemisier laissant apparaître des seins superbement dessinés, ceints de dentelle blanche.
Puis il s'agenouilla devant elle, lui caressa les mollets et ses mains remontèrent le long de ses cuisses. Il fit glisser sa jupe vers le haut de ses cuisses qu'il écarta avec douceur. Il découvrit alors sa petite chatte déjà brillante. Alors il s'approcha d'elle et commença à la lécher. Son odeur suave l'excita encore plus. Tout en dévorant sa chatte, il lui caressa les seins, lui passa une main sur son visage, ses lèvres, un doigt s'attarda dans sa bouche qu'elle mordit avec douceur. Son sexe était doux, chaud, l'invitant à enfouir encore plus profondément sa langue. Puis elle se cambra de plaisir en mordant son doigt plus fort. Il sentit une petite rivière de plaisir couler de sa chatte.
Elle se releva et elle commença à le déshabiller. Avec ferveur, elle défit son pantalon, caressa son sexe turgescent et l'invita à s'asseoir à son tour dans le fauteuil. Elle s'agenouilla alors entre ses jambes et prit dans sa bouche son sexe si fortement tendu. Elle aimait l'enfoncer profondément dans sa gorge. Il la regardait : son petit visage avec son énorme sexe dans un mouvement de va et vient dans sa bouche. Il était excité comme un fou. Elle accélérait le mouvement, caressant doucement ses testicules, la naissance de son anus.
Puis elle se releva, ses lèvres humides, son chignon un peu défait. Elle s'assit sur son sexe et elle se mit à tanguer sur lui, d'abord doucement, puis de plus en plus rapidement. Elle aimait se contorsionner sur son sexe. Leurs corps chauds ne faisaient plus qu'un, entraînés dans un mouvement infernal de plaisir.
Il s'agrippait à ses seins, elle se tenait cambrée à ses cuisses puissantes. Elle hurlait de plaisir, ce cri devint plus long, son corps se raidit, elle rejeta sa tête en arrière, elle avait joui avec force. Alors à son tour, il laissa venir à lui la jouissance. Lui aussi poussa un râle puissant. Leurs corps rassasiés se serrèrent l'un contre l'autre quelques instants.

Puis, sans un mot, elle se rhabilla. Elle allait quitter l'appartement, mais s'arrêta, se retourna vers lui, sembla hésiter puis sortie.

Encore tout étourdi, il se rhabilla également. Il regarda ce fauteuil repassant le film de toute cette scène.

Allait-elle le rappeler? Allait-il la revoir?

Son parfum, comme une empreinte indélébile, resterait sur sa veste, sa chemise, son corps.

Il ne pourrait jamais oublier cette visite....

Par MissV - Publié dans : Histoires sages
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